Guide rupture conventionnelle
Rupture conventionnelle CDI : conditions
La rupture conventionnelle CDI suppose plusieurs conditions : un accord libre, une convention écrite, un délai de rétractation, une homologation et le versement d'une indemnité minimale.
Ce simulateur fournit une estimation indicative et ne remplace pas un conseil juridique personnalisé.
Accord libre
La rupture ne doit pas être imposée. Le consentement du salarié et de l'employeur doit être réel.
En cas de pression, le dossier peut devenir contestable.
Indemnité minimale
L'indemnité doit respecter le minimum applicable. Elle peut être supérieure en cas de négociation.
Utilisez le simulateur de rupture conventionnelle pour obtenir une première estimation du minimum brut, un net indicatif et une base de discussion. Le résultat doit ensuite être vérifié avec les bulletins de paie, la convention collective applicable et le contexte exact du dossier.
Homologation
La procédure doit être homologuée avant que la rupture devienne effective.
Le calendrier doit donc être anticipé.
Questions fréquentes
Le simulateur de rupture conventionnelle donne-t-il un montant définitif ?
Non. Il fournit une estimation indicative à partir des informations saisies. Le montant réel dépend du salaire de référence, de l'ancienneté, de la convention collective, des éléments variables de paie et du traitement social ou fiscal applicable.
L'indemnité de rupture conventionnelle se calcule-t-elle en brut ou en net ?
Le minimum légal est généralement raisonné en brut. Le net indicatif permet d'avoir un ordre de grandeur du montant perçu, mais il peut varier selon les exonérations, la part supra-légale, les cotisations et la situation individuelle.
La convention collective peut-elle prévoir une indemnité plus élevée ?
Oui. Certaines conventions collectives ou accords d'entreprise peuvent prévoir une indemnité plus favorable que le minimum légal. Il faut donc toujours vérifier le texte applicable avant de valider un montant.
Un employeur peut-il utiliser le simulateur ?
Oui. L'outil peut aider un employeur, un dirigeant ou un service RH à préparer une première enveloppe. Il ne remplace pas une validation paie, juridique ou conventionnelle, notamment en cas de rémunération variable, absence longue ou statut particulier.
Quels documents préparer avant de faire le calcul ?
Il est conseillé de réunir la date d'entrée, la date de rupture envisagée, les derniers bulletins de paie, les primes, les absences éventuelles, les congés restants et la convention collective indiquée sur le bulletin de salaire.
Conclusion
Le bon calcul dépend toujours de données concrètes : dates, salaire brut, ancienneté, primes, absences et convention collective. Une méthode rigoureuse évite les écarts les plus courants.
Pour passer de la théorie à un ordre de grandeur personnalisé, lancez le simulateur puis relisez le résultat avec les documents de paie et les règles applicables.
Ce simulateur fournit une estimation indicative et ne remplace pas un conseil juridique personnalisé.